DETAILS DE L'OUVRAGE DE LA COLLECTION


Catégorie: Livres Modernes

Référence librairie: 7052
Titre: FAUT-IL TUER LES PETITS GARCONS QUI ONT LES MAINS SUR LES HANCHES ? SAN-ANTONIO [ Pseudonyme de Frédéric DARD ]


Auteur: Frédéric DARD


Editeur: FLEUVE NOIR
Date d'édition: 1984
Date de dépôt des droits d'auteur: 1984
Informations sur l'édition: E.O. dédicacée
Reliure: Broché
Illustrations:
ISBN:
Disponible : Oui. Conditions et Prix du catalogue par retour, merci.🔗



Images:




























Descriptif de l'ouvrage :

ENVOI SAN ANTONIO DARD FAUT IL TUER LES PETITS GARCONS
(ra) Exemplaire enrichi d'un envoi manuscrit: " Pour mes Dutourd d'amour, cette prose presque académique: avec ma tendresse que l'éloignement ne refroidit pas SAn Antonio 1984".
AUTEUR: SAN-ANTONIO [Pseudonyme de Frédéric DARD].
TITRE: FAUT-IL TUER LES PETITS GARCONS QUI ONT LES MAINS SUR LES HANCHES? Roman.
LIEU: EDITEUR, DATE: Paris, Éditions FLEUVE NOIR, 1984.
COLLATION: 323 pages (complet)
FORMAT: In-8 (15 x 24 cm)
RELIURE: Volume broché, sous une couverture illustrée.
ILLUSTRATIONS: Sans.
ETAT: Bon exemplaire.
BIOGRAPHIE & THEME: Frédéric Dard (né Frédéric Charles Antoine Dard le 29 juin 1921 à Jallieu (Isère), France - 6 juin 2000 à Bonnefontaine, Fribourg, Suisse) est un écrivain principalement connu – dans une production extrêmement abondante – pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit cent soixante-quinze aventures depuis 1949. Parallèlement aux "San-Antonio" (l'un des plus gros succès de l'édition française d'après-guerre), Frédéric Dard a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs, des ouvrages de suspense psychologique, des « grands romans » des nouvelles, ainsi qu'une multitude d'articles. Débordant d'activité, il fut également auteur dramatique, scénariste et dialoguiste de films. Selon ses dernières volontés, Frédéric Dard a été enterré dans le cimetière de Saint-Chef, en Isère, village où il avait passé une partie de son enfance et où il aimait se ressourcer. Un musée y est en partie consacré à son œuvre. (Wikipedia)
POIDS: 660 g
*
*
***************
*
https://www.lexpress.fr/culture/livre/la-vie-trepidante-de-frederic-dard-dit-san-antonio_896730.html
Pour Garcin, "il assimilait jeux de mots, calembours, néologismes et catachrèses à une thérapie quotidienne". Le premier confrère à reconnaître le talent de Frédéric Dard fut Jean Cocteau, dans un courrier adressé à "mon cher commissaire" en 1956 : "Votre vermotisme est une merveille de grâce." Plus tard, l'académicien Jean Dutourd salue sa "patte breughelienne" et tente de le faire admettre sous la Coupole. Dard lui savonne la planche en se moquant régulièrement des immortels dans ses romans. 

Les prédictions de Nostrabérus
En 1983, Frédéric Dard s'attelle à un nouveau hors-collection, Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?. Pour ce roman différent des San-Antonio, il imagine l'histoire d'un écrivain - un certain... Charles Dejallieu - dont la belle-fille, Dora, se fait kidnapper. Ironie cruelle du sort, peu de temps après, le 23 mars, sa propre fille, Joséphine, est victime d'un rapt dans leur propriété du Paradou, dans la banlieue chic de Genève (voir notre interview, p. 34). 
Après deux jours de cauchemar, et de rebondissements dignes d'un San-Antonio, il retrouve Joséphine puis récupère la rançon un mois plus tard. Elisabeth a appris l'enlèvement de sa soeur à la télévision : "J'appelais papa tous les jours et j'ai senti qu'il se passait quelque chose... Pour lui, c'était abominable. Mais il n'a pas eu d'envie de vengeance, il a été clément avec le ravisseur. Ce qui comptait, c'était de revoir sa fille vivante." Selon Albert Benloulou, "l'enlèvement de sa fille a entraîné une culpabilité". C'est aussi le sentiment de François Rivière, qui évoque une prémonition et écrit, dans Frédéric Dard ou la vie privée de San-Antonio: "Il craint d'avoir attiré sur lui, comme un paratonnerre attire le feu du ciel, la vengeance du sort attisée par le roman auquel il travaillait quelques heures encore avant le drame. Ce livre dans lequel il imaginait en toute innocence le rapt d'une fillette." L'écrivain et critique littéraire Jérôme Garcin précise : "Il est mentalement décédé, en mars 83, quand Joséphine, son "soleil de minuit", a été chloroformée et enlevée, en Suisse, par un détraqué."