DETAILS DE L'OUVRAGE DE LA COLLECTION


Catégorie: Littérature Léon Bloy & Autour de lui

Référence librairie: 6955
Titre: La Porte des humbles Pour faire suite au Seuil de l'Apocalypse BLOY Léon Edit. S. Vergé pur fil n° - E.O.


Auteur: LEON BLOY


Editeur: Mercure de France
Date d'édition: 1920
Date de dépôt des droits d'auteur: 1920
Informations sur l'édition: E.O N°
Reliure: Broché
Illustrations:
PRIX / [ISBN] :
Disponible : Oui. Contacts, Conditions - Prix du catalogue par retour, merci.🔗



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Descriptif de l'ouvrage :

La Porte des humbles Pour faire suite au Seuil de l'Apocalypse
BLOY Léon
Mercure de France, 1920. Couverture souple. État : Bon état. Edition originale. In-8 broché, non coupé, non rogné, 260 pp. Frontispice. Bel exemplaire. Edition originale num. sur vergé pur fil num. 1273 .
Paris, Mercure de France, impr. Paul Dupont, [30 octobre] 1920. 1 vol. (182 x 115) de 359 pp. et 3 ff., broché. Édition originale illustrée d'une gravure en frontispice. Un des des 1075 sur vergé pur fil (n°1273). Publié par sa femme, Jeanne Léon Bloy, cette Porte des humbles livre les dernières pages du Journal de Léon Bloy du mois d'octobre 1915 au samedi 20 octobre 1916. Plusieurs figures du monde littéraire et artistiques s'y croisent, tel Georges Auric dont il fait la connaissance en 1904, le couple Maritain dont il devient le parrain de baptême, Georges Rouault. Bloy lui-même a publié son Journal en sept parties, qui sont le reflet de sept époques de sa vie, remaniant le texte pour le présenter sous la forme d'un récit autobiographique, s'éloignant du rythme du journal au quotidien tel qu'on le retrouve ici, dans sa fraîcheur. Ces éditions parues de son vivant l'ont été sous plusieurs titres : Le Mendiant ingrat, Mon Journal en 1904, Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne, L'Invendable, Le Vieux de la Montagne, Le Pèlerin de l'Absolu, Au seuil de l'Apocalypse. Bloy mourra le 3 novembre 1917 dans sa maison de Bourg-la-Reine au 7 rue André Theuriet, l'ancienne maison de Péguy, où lui et sa femme s'installèrent après la mort au champ d'honneur de l'illustre écrivain. « La journée fut paisible. La faiblesse eut raison de sa merveilleuse constitution. Peu à peu, il s'assoupit et, vers le soir, à l'heure de l'Angelus, sans râle, sans agonie, il passa par la Porte des Humbles. » (Jeanne Léon Bloy, Conclusion).