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LA NOUVELLE CLASSE DIRIGEANTE DJILAS Milovan E.O

Disponible
Réf 2486
LA NOUVELLE CLASSE DIRIGEANTE
DJILAS Milovan
Edité par Plon nov-57, Paris
Milovan Djilas

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https://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=16763676749&searchurl=tn%3DLa%2Bnouvelle%2Bclasse%2Bdirigeante%26sortby%3D20&cm_sp=snippet-_-srp1-_-title11 :

Plon nov-57, Paris. Broché, 20cm x 14cm, 272pp, annexe ("Même provisoirement vaincue, la Révolution hongroise a sonné le glas du communisme d'aujourd'hui", article de Milovan Djilas publié par le "New Leader" du 19 novembre 1956). " (Coll. Tribune libre n°10). Première édition / premier tirage. Une dénonciation du système communiste, où règne une "nouvelle classe" aux commandes d'un régime totalitaire. "Je me suis séparé du parti graduellement et en pleine conscience, à mesure que j'édifiais le tableau - et formulais les conclusions - que je présente aujourd'hui au public" (Préface). Sommaire: Les origines d'un système. Caractère d'une révolution. La nouvelle classe. Le Parti au-dessus de l'Etat. L'intrusion du dogme dans l'économie. Le monopole des esprits. La fin et les moyens. L'essence du communisme. Le communisme national. Le monde comme il va. Milovan Djilas (1911-1995), né au Royaume du Monténégro, arrive à Belgrade pour y faire ses études universitaires et adhère au Parti Communiste de Yougoslavie en 1932. Prisonnier politique de 1933 à 1936, il devient collaborateur de Tito à cette date, est élu au Comité Central en 1937 et au Bureau Politique en 1940. Au début de la guerre, il est commandant de la guérilla au Monténégro occupé par les Italiens et il libère rapidement une partie de son territoire mais en novembre 1941, Tito le démet, l'accusant d'avoir préféré la lutte armée frontale plutôt que la guérilla populaire. Il est alors nommé rédacteur en chef du principal journal du Parti, "Borba". En mars 1942, il retourne au Monténégro. En mars 1944, Général, il participe à une mission en Union Soviétique et rencontre Molotov et Staline. Il combat ensuite pour libérer Belgrade et rencontre à nouveau Staline en 1945. Après la guerre, il devient Vice-Président du gouvernement du nouveau régime. En 1948, après s'être entretenu une nouvelle fois avec Staline, il s'insurge avec force contre les tentatives de ce dernier de contrôler le Parti yougoslave. A partir d'octobre 1953, il publie dans "Borba" une série d'articles dénonçant ce qu'il appelle la "nouvelle classe dirigeante", formée de bureaucrates s'octroyant des avantages démesurés. Tito se sent visé et, à la mi-janvier 1954, il est démis de toutes ses fonctions et exclu du Comité Central. Il renvoie sa carte du Parti. Fin décembre 1954, dans une interview au "New York Times", il qualifie le régime de "totalitaire", gouverné par des "éléments réactionnaires", et appelle à la formation d'un nouveau parti socialiste démocratique. Il est alors condamné à un an et demi de prison pour "propagande hostile". En 1956, il soutient la Révolution hongroise et dénonce l'abstention de la Yougoslavie lors du vote aux Nations-Unies visant à condamner l'intervention soviétique. Il est dès lors condamné à trois nouvelles années de prison. En 1957, la publication aux Etats-Unis de son livre "La nouvelle classe dirigeante", qui est traduit en 40 langues, lui vaut six ans de prison supplémentaires. En janvier 1961, une libération conditionnelle lui est octroyée, mais il est à nouveau emprisonné en avril 1962 pour avoir publié à l'étranger "Conversations avec Staline" et est condamné en août à cinq de prison supplémentaires pour "révélations de secrets d'Etat"; ce qui gène surtout le régime, c'est qu'il a révélé la volonté de la Yougoslavie de fusionner (ou d'annexer ) l'Albanie. Le 31 décembre 1966, il est amnistié et libéré. Il vit dès lors à Belgrade, jusqu'à sa mort. En 1988, ses œuvres commencent à être publiées en Yougoslavie. En décembre 1992, la justice efface son casier judiciaire et ses décorations lui sont restituées. Yougoslavie / Hongrie.".
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