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La Thora Le code "Chiffré" 1820

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Réf 5989
La Thora Le code "Chiffré" 1820

La THORA le code « chiffré » – le paramètre 1820 – est une adaptation pour le public francophone de l’un des livres de Rav SCHMUEL YANIV – le paramètre 1820 – sur les correspondances numériques (guématriotes) présentent dans le texte de la THORA.

Ces correspondances dévoilent une « infrastructure » mathématique extraordinaire dans le texte du pentateuque.
Pour la première fois disponible et adapté pour un public francophone, même non hébraïsant – La THORA le code « chiffré » – le paramètre 1820 – est un événement à ne pas manquer.

A la fois agréable et instructif, il va permettre une approche du texte de la THORA ouvrant des perspectives incroyables quant aux secrets enfouis dans le texte et dont la guématria est une des clefs qui en permettent l’accès.

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=====> http://www.terredisrael.com/infos/la-thora-le-code-%C2%AB-chiffre-%C2%BB-le-parametre-1820-va-paraitre/


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Voici un extrait du Livre

LA DATE DE LA CRÉATION DU MONDE.

Plusieurs fois dans cet essai nous avons pris comme base la date de la création du monde, ainsi que la durée de l’histoire universelle selon les principes de la tradition, à savoir que le monde a été créé depuis 5.769 ans et que l’histoire universelle qui prend pour modèle les six jours du récit de la création, retrouvé dans le premier chapitre du premier livre de la Thora, va se dérouler sur 6.000 ans.

Nous sommes donc sur ce modèle proche de la fin de l’histoire universelle, du moins pour cette fraction du déroulement des destinées humaines.

En effet tout comme sur le modèle des six jours de la création qui seront suivis par le Shabat, de même selon la tradition les 6.000 ans de l’histoire feront place à une période de 1.000 ans de l’ère messianique.

Tout comme ???-Shabat est reçu quelques moments avant l’entrée effective du septième jour, de même l’entrée dans l’ère messianique devra précéder dans la même proportion la fin des 6.000 ans de l’histoire universelle.

Cependant plusieurs questions se posent.

D’une part pourquoi faire correspondre les six jours de la création avec une période de 6.000 ans – pourquoi ne pas prendre un autre multiple de six comme 60.000 ans ou 600.000 ans.

Deuxièmement la science moderne nous enseigne que l’ordre de grandeur de la création du monde est de 15.000.000.000 d’années (15 milliards d’années), et c’est un ordre de grandeur qui n’est pas que théorique puisqu’il résulte pour partie de calculs concordants notamment de l’expansion des rayonnements électromagnétiques résultants du « Big bang ».

Enfin si la théorie évolutionniste n’est qu’une théorie et rien d’autre, elle n’en séduit pas moins une grande partie de l’humanité et perdure dans le temps et elle vient en contradiction totale avec la Thora.

Les réponses de nos maîtres :

– Les six mille ans de l’histoire

La correspondance entre un jour et mille ans est inscrite dans l’un des versets des Téhilims :

Car Milles ans sont à tes yeux comme le jour d’hier (Tehilim 90.4).

Vous avez remarqué que le texte ne dit pas directement que de façon arithmétique un jour du ciel correspond exactement à 1.000 ans, mais ces mille années sont mises en parallèle avec une fraction de la veille.
RACHI, dans son commentaire sur ce verset des Tehilim, nous le confirme.

CAR MILLE ANS SONT A TES YEUX : Mille ans de l’homme sont comme un jour de D.ieu et une fraction de la nuit – car un jour de D.ieu et une fraction de la nuit de D.ieu sont mille ans.

Si donc l’histoire universelle est calquée sur les six jours de la création elle devra se dérouler sur 6.000 ans comme nous l’enseignent nos maîtres.

– De l’Age du monde.

Comme nous l’avons signalé plus haut il existe une contradiction entre la lecture simple de la Thora qui nous présente la création du monde il y a prés de 5.800 ans et la science qui nous donne un ordre de grandeur de 15.000.000.000 (15 milliards d’années)

Entre 6.000 ans et 15.000.000.000 d’années il existe une marge certaine et comment expliquer une telle différence.

RAMBAM (MAIMONIDE) nous enseigne que s’il existe une contradiction flagrante entre les enseignements de la Thora et la science, soit la science se trompe, soit nous comprenons mal la Thora.

Alors qui a raison 6.000 ans ou 15.000.000.000 d’années.

La réponse classique est de dire que les six jours de la création ne sont pas six jours mais six périodes – six ères – qui peuvent s’étendre sur une durée non définie.

Mais vous me direz que c’est trop facile. D’une part dans la Thora il est bien mentionné six jours et non six périodes et d’autre part maintenant que la science contredit les textes en calculant une date de la création (ou du Big bang) de 15 milliards d’années, c’est commode de « prendre le train en marche » et de s’en sortir avec une pirouette sur les mots.

La réponse comme toujours nous est donnée dans la Thora orale, sans laquelle la Thora écrite est incompréhensible et source d’erreurs d’interprétations.

Comme nous l’avons signalé en citant le verset des Tehilim, la notion de relativité du temps est inscrite dans nos textes bien avant la naissance d’EINSTEIN, mais le midrash va plus loin en nous précisant clairement comment comprendre le récit des six jours de la création :

Sur le verset du texte décrivant le sixième jour :

Et D.ieu (Elokim) vit ce qui avait été fait, et ce fut très bien, ce fut soir ce fut matin LE sixième jour.

Le pronom défini qui précède le nom du sixième jour et lui seul est commenté par nos maîtres de la façon suivante :

Le Midrash BERECHIT RABA – Paracha 9 – 14 :

Ce fut soir ce fut matin LE sixième jour A dit Rabbi YODAN – ceci fait allusion à l’heure de plus qui est rajoutée du profane vers le sacré et qui vient conclure le travail du monde (L’entrée du CHABBAT qui est avancée le sixième jour) c’est pourquoi il est écrit LE sixième
A dit rabbi SIMON fils de MARTE jusqu’au sixième jour le décompte du temps est selon le décompte universel, après LE sixième jour et au-delà le décompte du temps se fait selon une échelle différente.

Ainsi le Midrash qui précède de quelque quinze siècles la science moderne nous indique clairement que le décompte du temps est relatif et que le temps que nous connaissons n’est pas une constante mais ne correspond qu’à la période qui s’étend du sixième jour jusqu’à aujourd’hui.

Le commentaire sur ce midrash nous précise même que le temps selon nos critères est compté depuis la création de l’homme.

Le commentaire sur le MIDRACH :

Un autre décompte : A partir de la création de l’homme.

Voici donc que les six jours de la création sont au regard de la Thora elle-même six périodes de temps dont le décompte n’a rien à voir avec les critères que nous connaissons aujourd’hui.

L’histoire universelle de l’humanité telle que nous la connaissons a donc bien débuté il y a 6.000 ans environ, ce qui correspond parfaitement avec la datation du début de la civilisation par la science.

Et qu’en est-il de ces six périodes précédant la création de l’homme et existe-il un lien avec l’ordre d’idée de 15.000.000.000 d’années que nous indiquent les astrophysiciens.

La réponse est à nouveau inscrite dans les commentaires de nos maîtres.

Rabbi YTSHAK de ACCO il y a sept siècles nous fait le calcul suivant en s’appuyant sur une tradition relevée dans le ??? ??????-Sefer a témouna (livre des portraits)

Rabbi ITSHAK d’ACCO écrit : Comme cette périodicité a précédé la naissance du premier homme, il est impossible de compter les années de cette période où l’homme était absent selon le décompte du temps humain. Le comptage doit s’effectuer selon les années du Créateur – ainsi ces années sont des années « Divines »

Mais de quelles années parle-t-il.

Rabbi ITSHAK de ACCO nous précise qu’il a reçu en tradition que chaque jour des six jours de la création représente 7.000 ans soit au total 6 x 7.000 ans soit : 42.000 ans

Et rabbi ITSHAK de continuer :

Comme il est inscrit dans le verset que » Mille ans sont à tes yeux comme le jour d’hier » (Téhilim 90.4) – cela signifie que 1.000 ans aux yeux de l’homme sont comme une journée aux yeux de D.ieu, il s’avérera donc qu’une année « divine » de 365.1 ! 4 jours représente à l’échelle humaine 365.25 x 1000 soit 365.250 ans.

Ainsi comme le ‘SEFER A TEMOUNA – fixe que le monde existe depuis 42.000 ans, il ne parle pas en années humaine mais en années divines.

Sur cette base nous arrivons à un calcul très significatif. Puisque par une simple multiplication nous retrouvons pour l’âge de la création SELON L’ECHELLE HUMAINE :

42.000 (années divines) x 365.250
=

15.340.500.000 ans (humains)

Et voici « merveille des merveilles » que maintenant il y a près de sept siècles, à une époque où celui qui contredisait le dogme finissait sur le bucher – un de nos maîtres nous dévoile 700 ans avant la science moderne l’âge du monde avec une concordance époustouflante par rapport aux données des astrophysiciens.

Le calcul fixant l’âge du monde autour de 15 milliards d’années a demandé de la part des scientifiques des efforts considérables, des décennies de recherche, un matériel hypersophistiqué, des budgets pharaoniques.

Nos maîtres, uniquement à l’aide de l’étude de la Thora, ont pu avec sept siècles d’avance, nous indiquer avec précision une des données majeures qui font la fierté de la cosmologie moderne.

Reste à répondre à la question de la théorie de l’évolution et cette théorie est-elle totalement en contradiction avec la Thora.

La Théorie de l’évolution.

L’idée de l’évolution part de l’idée que « la nature » au fil des milliards d’années aurait doucement doucement à partir d’une cellule primitive fait évolué la vie vers des formes de plus en plus sophistiquées en fonction des conditions rencontrées par ces différentes formes de vie.

La « nature » éliminant au fur et à mesure les individus qui ne pouvaient s’adapter et sélectionnant ceux qui pouvaient surmonter les épreuves et s’adapter à leur environnement.

Ainsi au rythme de millions d’années se seraient sélectionnées des formes de vie de plus en plus évoluées jusqu’à l’apparition de la conscience et d’un individu particulier, l’homme, qui serait la quintessence de cette évolution vers un être doué de l’intelligence et de la parole.

Partant d’une cellule primaire « l’évolution » se serait dirigée en plusieurs étapes vers des animaux de plus en plus complexes jusqu’à une certaine race de singes, race qui aurait abouti à l’homme primitif puis à l’homme évolué.

La Théorie qui nous le rappelons ici n’est encore à ce jour après plus d’un siècle qu’une théorie puisque qu’aucun élément objectif ne vient la prouver, cette idée n’explique en aucune façon plusieurs questions élémentaires.
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